1. NOM▲

rtnetlink - Macros manipulant des messages rtnetlink

2. SYNOPSIS ▲

#include <asm/types.h>
#include <linux/netlink.h>
#include <linux/rtnetlink.h>
#include <sys/socket.h> rtnetlink_socket = socket(AF_NETLINK, int type_socket, NETLINK_ROUTE);

int RTA_OK(struct rtattr *rta, int rtabuflen);

void *RTA_DATA(struct rtattr *rta);

unsigned int RTA_PAYLOAD(struct rtattr *rta);

struct rtattr *RTA_NEXT(struct rtattr *rta, unsigned int rtabuflen);

unsigned int RTA_LENGTH(unsigned int length);

unsigned int RTA_SPACE(unsigned int length);

3. DESCRIPTION ▲

Tous les messages rtnetlink(7) consistent en un en-tête de message netlink(7) et des attributs. Ceux-ci ne devraient être manipulés que par les macros fournies ici.

RTA_OK(rta, attrlen) renvoie vrai si rta pointe sur un attribut de routage valide ; attrlen est la longueur courante du tampon d'attributs. Si elle renvoie 0, vous devez supposer qu'il n'y a pas d'autre attributs dans le message, même si attrlen n'est pas nulle.

RTA_DATA(rta) renvoie un pointeur sur le début des données de cet attribut.

RTA_PAYLOAD(rta) renvoie la longueur des données de cet attribut.

RTA_NEXT(rta, attrlen) renvoie le premier attribut après rta. Un appel à cette macro met à jour attrlen. Vous devriez utiliser RTA_OK pour vérifier la validité du pointeur retourné.

RTA_LENGTH(len) renvoie la longueur requise pour len octets de données plus l'en-tête.

RTA_SPACE(len) renvoie la quantité de mémoire nécessaire pour un message composé de len octets de données.

4. CONFORMITÉ ▲

Ces macros sont des extensions de Linux non standard.

5. BOGUES ▲

Cette page de manuel est incomplète.

6. EXEMPLE ▲

Créer un message rtnetlink pour choisir le MTU d'un périphérique.

 
Sélectionnez
   #include <linux/rtnetlink.h>
    ...
    struct {
        struct nlmsghdr  nh;
        struct ifinfomsg if;
        char             attrbuf[512];
    } req;
    struct rtattr *rta;
    unsigned int mtu = 1000;
    int rtnetlink_sk = socket(AF_NETLINK, SOCK_DGRAM, NETLINK_ROUTE);
    memset(&req, 0, sizeof(req));
    req.nh.nlmsg_len = NLMSG_LENGTH(sizeof(struct ifinfomsg));
    req.nh.nlmsg_flags = NLM_F_REQUEST;
    req.nh.nlmsg_type = RTM_NEWLINK;
    req.if.ifi_family = AF_UNSPEC;
    req.if.ifi_index = INTERFACE_INDEX;
    req.if.ifi_change = 0xffffffff; /* ??? */
    rta = (struct rtattr *)(((char *) &req) +
                             NLMSG_ALIGN(req.nh.nlmsg_len));
    rta->rta_type = IFLA_MTU;
    rta->rta_len = RTA_LENGTH(sizeof(unsigned int));
    req.n.nlmsg_len = NLMSG_ALIGN(req.nh.nlmsg_len) +
                                  RTA_LENGTH(sizeof(mtu));
    memcpy(RTA_DATA(rta), &mtu, sizeof(mtu));
    send(rtnetlink_sk, &req, req.nh.nlmsg_len);

7. VOIR AUSSI ▲

8. COLOPHON ▲

Cette page fait partie de la publication 3.52 du projet man-pages Linux. Une description du projet et des instructions pour signaler des anomalies peuvent être trouvées à l'adresse http://www.kernel.org/doc/man-pages/.

9. TRADUCTION ▲

Depuis 2010, cette traduction est maintenue à l'aide de l'outil po4a <http://po4a.alioth.debian.org/> par l'équipe de traduction francophone au sein du projet perkamon <http://perkamon.alioth.debian.org/>.

Thierry Vignaud (2002), Alain Portal <http://manpagesfr.free.fr/> (2006). Nicolas François et l'équipe francophone de traduction de Debian (2006-2009).

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Vous pouvez toujours avoir accès à la version anglaise de ce document en utilisant la commande « LC_ALL=C man <section> <page_de_man> ».