HOSTS
Section: Manuel de l administrateur Linux (5) Updated: 25 juillet 2003 Index
NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
EXEMPLE
NOTE HISTORIQUE
FICHIERS
VOIR AUSSI
AUTEUR
TRADUCTION
NOM
hosts - Correspondances statiques de noms d'hôtes.
SYNOPSIS
/etc/hosts
DESCRIPTION
Cette page de manuel décrit le format du fichier
/etc/hosts.
Il s'agit d'un fichier de texte simple qui associe les adresses IP
avec les noms d'hôtes, une ligne par adresse IP. Pour chaque hôte, une
unique ligne doit être présente, avec les informations suivantes :
-
Adresse_IP Nom_officiel [Alias...]
Les divers champs de la ligne sont séparés par un nombre quelconque d'espaces
ou de tabulations. Le texte commençant avec un caractère "#" et s'étendant
jusqu'à la fin de la ligne est considéré comme un commentaire, et est donc ignoré.
Les noms d'hôtes peuvent contenir n'importe quel caractère alphanumérique,
le signe moins ("-") et les points ("."). Ils doivent commencer par un
caractère alphabétique et se terminer par un caractère alphanumérique.
Les alias permettent de disposer de noms différents, d'orthographes simplifiées, de surnoms
plus courts, ou de noms d'hôte générique (comme
localhost).
Le format de la table des noms d'hôtes est décrit dans la RFC 952.
Le système Berkeley Internet Name Domain (BIND) implémente un
serveur de noms Internet pour les systèmes Unix. Il remplace ou complète le fichier
/etc/hosts
ou la recherche des noms d'hôtes, et libère un hôte de la nécessité de disposer d'un fichier
/etc/hosts
complet et à jour.
Dans les systèmes modernes, même si la table des hôtes a été remplacée par
DNS, ce mécanisme est encore largement employé pour :
- initialiser une machine
-
Beaucoup de systèmes ont un petit fichier contenant le nom et l'adresse
des hôtes important sur le réseau local. Ceci est utile lorsque le DNS
n'est pas en marche, notamment lors de la mise en route des systèmes.
- NIS
-
Les sites employant NIS utilisent la table d'hôtes comme entrée pour la base de données des hôtes NIS.
Même si NIS peut être employé avec un DNS, la plupart des sites NIS conservent encore la table
des noms d'hôtes avec une entrée pour toutes les machines locales, à des fins de secours.
- noeud isolés
-
Les petits sites, isolés des réseaux importants emploient la table d'hôtes à
la place du DNS. Si les informations locales changent rarement, et si le réseau
n'est pas connecté à Internet, le DNS n'offre pas beaucoup
d'intérêt.
EXEMPLE
127.0.0.1 localhost
192.168.1.10 foo.nomomaine.org foo
192.168.1.13 bar.nomdomain.org bar
216.234.231.5 master.debian.org master
205.230.163.103 www.opensource.org
NOTE HISTORIQUE
Avant l'arrivée du DNS, la table d'hôtes était la seule manière de résoudre les
noms d'hôtes sur un Internet balbutiant.
Le fichier pouvait être créé à partir de la base de données
officielle maintenue au Network Information Control Center (NIC),
Information Control Center (NIC), bien que des changements locaux étaient souvent
nécessaires pour gérer les adresses et les alias non-officiels.
Le NIC ne maintient plus le fichier hosts.txt, quoiqu'on puisse encore
en trouver des versions historiques sur le web.
Je n'en ai trouvé que trois, de 92, 94 et 95.
FICHIERS
/etc/hosts
VOIR AUSSI
AUTEUR
Cette page de manuel a été écrite par Manoj Srivastava < srivasta@debian.org>,
pour le système Debian GNU/Linux.
TRADUCTION
Christophe Blaess, 2000-2003.
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